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Climat, loup, partage de la montagne… Le métier de berger a changé et il faut mieux l’accompagner... |
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Lionel Escoffier élève des moutons dans les Bouches-du-Rhône. C’est le président de la Maison de la transhumance et il est venu au Salon international de l’agriculture de Paris pour parler des réalités de l’activité pastorale en France. © Mathieu Pattier / Ouest France
L’activité pastorale réclame d’être mieux considérée dans les politiques publiques. La dernière loi encadrant l’activité des bergers date des années 1970 et ne correspond plus aux réalités d’un métier qui a beaucoup changé.
La montagne d’aujourd’hui ne ressemble plus à celle d’il y a un demi-siècle. « Avant, il n’y avait que nous, les éleveurs, témoigne Lionel Escoffier, entouré de ses beaux mérinos d’Arles, sur son stand de la Maison de la transhumance, au Salon de l’agriculture de ...
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