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Champagné. « On a commencé à travailler dès septembre »... |
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Antonin Métais. © Le Maine Libre
Antonin Métais est également prêt pour assurer son rôle, comme l’an dernier, de porte-drapeau.
Quel est le rôle des deux chefs, capitaine et porte-drapeau ?
Leurs rôles sont complémentaires, ils préparent ensemble la fête. Le dimanche des Rameaux, le capitaine donne les ordres pour le départ de la procession, pour monter ou descendre de cheval… Il veille au respect du code des lanciers et de la tradition. Des amendes peuvent être infligées aux lanciers si leur comportement n’est pas exemplaire. À l’issue du bris des lances, le capitaine désigne le vainqueur.
Et celui du porte-drapeau ?
Il porte le drapeau, l’étendard des lanciers, qui présente une croix blanche sur fond rouge. Il seconde le capitaine. Comme lui, il a son groupe de cinq lanciers. Sur le terrain du bris des lances, c’est lui qui fait partir chacun, tour à tour, vers le poteau de quintaine, lance au poing.
Depuis quand préparez-vous l’édition ?
Avec Alexis, nous sommes restés en contact toute l’année. On a commencé à travailler dès septembre. Il y a peu d’éléments à modifier à vrai dire, la Fête des lances étant d’origine médiévale, elle est très codifiée par la tradition et le règlement de l’abbé Paris, écrit en 1818.
Il faut surtout savoir qui parmi les lanciers et les meneurs reste et qui arrête, mais aussi affiner la logistique. Même s’il y a beaucoup d’habitudes, il faut toujours tout vérifier, nous sommes un groupe de treize à gérer.