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Champagné. « Loger chez l’habitant, l’occasion de tisser des liens »... |
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Le stage de danse d’Israël, un vrai partage. © Le Maine Libre
Comme d’habitude, plusieurs participants de ce stage de danses d’Israël logeaient chez l’habitant. Une solution plus économique qui permet, en même temps, de tisser des liens.
Pour la première fois, Denise Ancelet, habitante de Champagné, a accueilli, chez elle, des participants au stage de danses d’Israël organisé par Femmes solidaires. Une belle expérience.  Il fallait trouver de nouvelles maisons pour loger des stagiaires, il en manquait cette annéeÂ
, explique-t-elle.  J’ai été sollicitée par les responsables de l’association que je connais bien. J’ai, en effet, une grande maison, il faut qu’elle vive. J’ai donc accepté d’emblée, avec plaisir même. Durant l’été, deux représentations théâtrales à domicile ont eu lieu, chez moi, j’étais ravieÂ
. Issue d’une famille nombreuse, mère de quatre enfants et grand-mère de onze petits-enfants, Denise sait ce qu’est accueillir :  On allonge la table, on rajoute quelques couverts… Et tout le monde trouve sa place !Â
. C’est donc avec cette simplicité chaleureuse qu’elle a reçu Emmanuelle et Hanan, venus du nord-est de la Belgique, près de Maastricht, ainsi qu’Annick, originaire d’Eure-et-Loir.
800Â km et plus de huit heures de route
 Ils sont arrivés vendredi soir, ce qui nous a permis de faire connaissance, de discuter et de partager un excellent moment. Le lendemain matin, nous sommes allés faire quelques courses avant de préparer ensemble des plats à partager pour le stage »,
détaille la maîtresse des lieux. Pour tous, ce week-end a été synonyme de convivialité. C’était la première participation d’Emmanuelle et Hanan au stage animé par Vincent Parodi à Champagné, un enseignant qu’ils connaissaient pour avoir déjà suivi une formation avec lui. Hanan, d’origine israélienne, qui travaille dans les ressources humaines, enseigne également les danses d’Israël, Emmanuelle, responsable d’une ressourcerie, quant à elle, pratique cette discipline depuis quelques années.
 Nous avons fait 800 km, soit plus de huit heures de route. Mais en arrivant à Champagné, accueillis par Denise… C’est une belle rencontre. On s’est tout de suite sentis comme à la maison »,
souligne le couple. Le stage de danse d’Israël de Champagné permet ainsi de tisser des liens.