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Challes. Un refus qui passe mal... |
Un refus qui passe mal auprès des bénévoles du collectif. « Parler de commerce en porte à porte est pour le moins inapproprié. Nous ne sommes pas des commerçants mais des bénévoles qui voulaient agir solidairement dans cette période de crise. Notre projet ne venait pas en concurrence avec les actions du CCAS ni avec les commerces locaux, mais en complémentarité et nous mettions en avant les producteurs locaux qui sont aussi victimes de cette crise. La sécurité des Challois, en permettant aux plus fragiles de ne pas se déplacer, était également une de nos motivations prioritaires. » Ils prennent donc acte du refus du maire, tout en le déplorant : « Nous ne pouvons que le regretter. Il suffit de regarder sur internet ou à la télévision pour voir qu’ailleurs de telles initiatives fleurissent et sont encouragées. »