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Cette petite église rurale a retrouvé ses vitraux et sa rosace... |
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Marguerite Leroy et Tony Foulon ont évoqué le déroulé du chantier : la rosace restaurée notamment, au-dessus de la voûte peinte. © Le Maine Libre
L’église Saint-Martin-des-Loges de Coudrecieux (Sarthe) a retrouvé ses vitraux et sa rosace.
L’église Saint-Martin-des-Loges de Coudrecieux qui est la plus ancienne de la région, vient de voir ses trois ouvertures fermées par des vitraux et la restauration de sa rosace.
L’installation de ces trois vitraux a permis de protéger l’édifice des intempéries et aussi de mettre en valeur le passage de la lumière naturelle. Un chantier qui a été évoqué par le maire Tony Foulon et la présidente de l’association des Amis de l’Église des Loges en charge de faire découvrir l’édifice avec des concerts, des visites, Marguerite Leroy : La municipalité a fait appel à l’entreprise Lefebvre pour la taille de pierre et au maître verrier de Vitrail France basé à Neuville-sur-Sarthe.
Deuxième étape des vitraux
Ce chantier s’inscrit dans la continuité de celui de 2011. La réalisation et la pose de vitraux des petites fenêtres romanes du XIe.
Treize ans plus tard, c’était la restauration de la rosace : Grâce à l’épure restée, la structure de toute la rosace en pierre a été refaite. Pour la partie verre, un verre rond au centre représentant Saint-Martin en grisaille, un cercle de cives en verre soufflé avec un effet Vagues. Dans les angles, des fleurs de lys dorées figurant sur les armoiries des seigneurs de Loges.
Puis l’installation de vitraux aux fenêtres en novembre : En grisaille dite cistercienne imposée par la Direction régionale des affaires culturelles (DRAC). Elles sont protégées par un grillage en laiton.
La DRAC demande que soit effectuée une étude structurelle de l’édifice afin de poursuivre une partie de sa restauration : Les peintures murales des Anges musiciens datant d’environ 1490, les retables dont un du XVIe et deux du XVIIe. Figure aussi au programme l’intérieur du clocher avec ses trois étages de plancher dont le support de la chèvre qui est très abîmé.
Financement
Ce chantier représente un coût de 70 000 € qui bénéficie d’aides dans le cadre de la Conservation des monuments historiques à hauteur de 15 792 € par le Département et de 12 634 € par la Région ainsi que de 12 633, 66 € dans le cadre de la subvention sur immeuble inscrit au titre des Monuments historiques par la DRAC. Le reste de la facture est à la charge de la commune qui récupère la TVA de 16,4 %.
Par ailleurs un appel aux dons a été lancé par le biais de la Fondation du patrimoine : La cagnotte s’élève aujourd’hui à 3 500 €.
Appel aux dons jusqu’au 31 décembre 2024 : fondation-patrimoine.org les-projets