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Bessé-sur-Braye. Un projet de bioparc et de l’éolien dans l’air... |
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Le maire laisse planer un doute quant à sa candidature aux prochaines municipales. © Le Maine Libre
Lundi 6 janvier au soir, le maire Jacques Lacoche a accueilli les Besséens aux traditionnels vœux municipaux, cérémonie qui s’est déroulée en présence du sous-préfet Quentin Spooner ainsi que des élus départementaux et locaux.
Après ses bons vÅ“ux, l’édile a dressé le bilan de l’année écoulée et présenté les nouveaux projets pour 2025 et les années suivantes :  Nous donnons ainsi une ligne directrice à nos successeurs, compte tenu des défis qui nous sont imposés par l’État jusqu’en 2050 dans la mesure de nos moyensÂ
, a-t-il souligné.
Enfouir, isoler, déconstruire
À l’évocation du grand chantier de réhabilitation et de sécurisation des terrasses du château de Courtanvaux, achevé en cours d’année 2024 :  Il reste une troisième tranche de sécurisation, mais il nous faut trouver un budget. Une campagne de mécénat, avec l’aide de la Fondation du Patrimoine, a été lancée.Â
Le projet éolien, développé par la société Valeco, est en cours de remaniement après examen des services de l’État. Pour rappel : il s’agit d’implanter quatre éoliennes de 150 m de haut chacune, qui produiront 16,8 MW, soit l’équivalent annuel d’environ 6 600 foyers.
Parmi les grands projets 2025, figure, outre l’isolation du premier gymnase, un chantier d’un an amené à débuter lundi 13 janvier. Il s’agit d’enfouir les réseaux en centre-ville et de recalcifier la rue Jean-Jaurès, démarche inscrite dans un vaste projet de revitalisation du centre-bourg. D’importants changements se dessinent aussi pour la PMI (Protection maternelle infantile) cette année.
La déconstruction de l’ancienne papeterie ArjoWiggins se poursuit pour donner le jour à un nouveau parc d’activités.  Des projets pleins d’espoir se dessinent, mais restent encore confidentielsÂ
, évoque, obscur, Jacques Lacoche. À ce propos, Quentin Spooner rebondit et dévoile qu’un projet de bioparc est sur le point de se réaliser à Bessé, entre Sarthe et Loir-et-Cher.
Le maire révèle quant à lui que Manikheir, l’usine nouvellement implantée sur l’ancien site ArjoWiggins, a livré ses premiers gants en nitrile. En mars 2024, c’était plus de 200 établissements, dont 24 CHU, qui utilisaient leur production.