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Attentats de Paris. « On s’en fout de pourquoi t’es pas mort, t’es là  ! » : intégrer le drame dans l’histoire familiale... |
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Raphaël Caillaud a vécu la nuit du 13 novembre 2015 à La Roche-sur-Yon, avec sa grand-mère, dans l’attente des nouvelles de son cousin, Arnaud Simonin et de son épouse Marie, tous deux pris en otage après la fusillade du Bataclan. © Le Maine Libre - Denis LAMBERT
Dix ans après l’attentat du Bataclan à Paris, le poids du drame touche encore de nombreuses familles. Comment partager cette douleur ? Accepter le choc des uns, le traumatisme des autres ? Intégrer cet événement dramatique dans l’histoire familiale ? Le Sarthois Raphaël Caillaud a accepté de livrer son 13 novembre à lui, pour la première fois, à son cousin Arnaud Simonin, originaire des Deux-Sèvres, rescapé de la prise d’otages et témoin direct des fusillades meurtrières.
Peut-on être compris uniquement par ceux qui ont ...
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