|
Arnage. Le 23e festival des 24 Courts, c’est demain... |
1
Claude Saussereau, coprésident fondateur du festival, devant l’affiche de la 23e édition, réalisée Par Christophe Pinto, d’après le film lauréat l’an dernier, Wesh Rimbaud, de Dimitri Lucas. © Le Maine Libre
Huit films sont en lice cette année ce dimanche 8 février à l’Éolienne d’Arnage, dont un produit localement, « Les murs n’ont pas d’oreilles », de Nicolas Boutruche.
Claude Saussereau le dit tout net en présentant la 23e édition du festival des 24 Courts, il est assez content de son jury, à 100 % réuni par lui : « On a un jury de qualité, avec Armelle Deutsch, avec qui je viens de terminer un film, comme présidente. Elle va aussi présenter un film, Tra (c) quée, hors compétition. Il y a aussi Bertrand Guerry, mon producteur, c’est de la fidélité, Anne-Sophie Justice qui a étalonné mon film « Le Cygne des héros », et avec qui je travaille depuis longtemps. » Un jury ne se fait pas au hasard :  Ça s’anticipe, j’ai déjà des noms pour la 24e édition.Â
Il signale que huit films seulement seront en compétition :  Des courts plus longs, de 15 à 30 mnÂ
. Des films à l’univers pas franchement gai,  assez sombres, avec un peu d’horreur, dont un sera déconseillé au jeune public, mais qui sont le reflet de la société. Il y a peu de comédies.Â
Fait exceptionnel, l’un d’eux est d’un réalisateur sarthois :  Ce n’était jamais arrivé, nous avons sélectionné, parmi les 1 300 reçus, « Les murs n’ont pas d’oreilles », de Nicolas Boutruche, il le mérite pour sa qualité.Â
Claude avoue une préoccupation sur le financement du festival :  On a équilibré le budget l’an dernier mais c’est plus de coûts cette année. C’est 1 000 € de plus, une somme qu’on n’a pas et on ne veut pas augmenter le prix des entrées.Â
Un choix sera à faire admet-il :  En salle de cinéma ça ne nous coûterait rien, mais on aime venir à Arnage, le festival en quatre jours dans quatre salles, c’est chouette, mais on doit regarder les comptes.Â
Maintenir la qualité de l’événement est crucial :  Le festival est devenu un moment important, on a besoin du soutien des communes car on ne peut seuls pallier tous les coûts, on y passe un temps énorme, les sponsors sont les bienvenus.Â
Les huit films présentés
Les portes de l’Éolienne ouvriront dès 9 h 30 et le public sera accueilli comme chaque année par le café offert par l’association « Au film des mots », organisatrice du festival des 24 Courts. À l’affiche de la sélection, 2e partie, de 10 h à 12 h :
« Le Secret de Martha », de Paul Parent et Pierre Nogueras, 30 mn.
« L’Enfant à la peau blanche », de Simon Panay, 15 mn.
« Kotowari », de Coralie Watanabe Prosper, 22 mn.
« En Beauté », de Rémi Mardini, 19 mn.
Présentation des auteurs de 12 h à 14 h, puis pause repas. Reprise à 14 h.
« Les Murs n’ont pas d’oreilles », de Nicolas Boutruche, 10 mn.
« Pentest », de Benjamin Chevalier, 19 mn.
« Nul homme n’est une île », de Khalil Cherti, 30 mn.
Trois films hors compétition
La minute vieille Presse citron, de Fabrice Maruca (membre du jury) 1 mn.
La minute vieille Prise d’otages, de Fabrice Maruca, 1 mn.
Tra (c) quée, écrit et réalisé par Armelle Deutsch, 15 mn.
Puis présentation des auteurs et de 16 h 45 à 17 h 15, pause. À 17 h 30, présentation du palmarès des jurys (officiel, jury jeune, des lycéens de Funay-Bouchet et du collège Costa-Gavras) et vote du public.
Pratique
Gratuit pour les moins de 16 ans, tarif adulte 6 €. Possibilité de réserver votre déjeuner dimanche midi, 18 €. Réservations : festival24courts@gmail.com