|
Alerte à la bombe au collège Peletier, à Changé : élèves et riverains évacués, le secteur bouclé... |
1
Ce mardi 7 novembre 2023, les gendarmes ont établi un périmètre de sécurité autour du collège Jacques-Peletier, à Changé, à la suite d’une alerte à la bombe. © Ouest-france
Ce mardi 7 novembre 2023, le collège Jacques-Peletier, à Changé (Sarthe) a dû être évacué après une alerte à la bombe. Les 300 élèves ont été conduits au centre socio-culturel François-Rabelais. Des riverains aussi ont dû quitter leurs habitations et le périmètre est actuellement bouclé.
À Changé, ce mardi 7 novembre 2023, le collège Jacques-Peletier a dû être évacué à la suite d’une alerte à la bombe. Les 300 élèves ont été conduits au centre socio-culturel François-Rabelais, situé à quelques rues de l’établissement scolaire.
Un mail de menaces reçu très tôt ce mardi matin
« La secrétaire du collège a reçu un mail à 6 h 30, qu’elle n’a découvert qu’au moment de sa prise de poste, vers 9 h, indique un professeur de l’établissement. Dans ce mail, il était indiqué qu’une bombe allait exploser 24 minutes plus tard, soit à 6 h 54… » L’alerte intimant aux élèves et au personnel d’évacuer les lieux a tout de même été immédiatement donnée.
Un retour en cours « très peu probable »
« Il est très peu probable que les élèves retournent en cours aujourd’hui, estime Serge Graffin, premier adjoint au maire de Changé. Nous nous organisons avec la cantine scolaire pour pouvoir proposer un repas aux élèves ce midi. »
À 10 h 45, ce mardi, les gendarmes sarthois sont sur place et ont établi un périmètre de sécurité autour de l’établissement. Des riverains du collège ont, eux aussi, été évacués de leurs habitations et conduits à la salle du Gué-Perray.
Cette alerte va nécessiter l’intervention de chiens de détection ou de démineurs « pour procéder à la levée de doute », indique la préfecture.
L’article 322-14 du Code pénal précise que « le fait de communiquer ou de divulguer une fausse information dans le but de faire croire qu’une destruction, une dégradation ou une détérioration dangereuse pour les personnes va être ou a été commise est puni de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 € d’amende. »