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À Clermont-Créans, un nouvel accueil de loisirs reçoit les enfants du Pays fléchois le mercredi... |
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13 enfants en moyenne sont accueillis chaque mercredi après-midi, à l’accueil de loisirs de Clermont-Créans, depuis le 27 avril 2022. © Ouest-France
D’abord mis en place par la municipalité, l’accueil de loisirs de Clermont-Créans est désormais géré en régie par le Pays fléchois. Il accueille des enfants tous les mercredis après-midi, en période scolaire.
Depuis le 27 avril 2022, la communauté de communes du Pays fléchois dispose d’un nouvel accueil de loisirs. Fonctionnant uniquement les mercredis après-midi en période scolaire, il prend place à l’école située au 12, rue des Délices, à Clermont-Créans. Pour rappel, jusqu’en 2019, la commune disposait d’un accueil de loisirs géré par l’association Familles rurales, qui accueillait les enfants pendant les vacances.
Le nouvel accueil de loisirs « a d’abord été mis en place par la municipalité, en septembre », précise Laurent Hubert, vice-président du Pays fléchois en charge de la commission jeunesse. « La commune a créé ce service pour répondre à une demande pour 35 enfants », explique Michel Chaligné, le maire de Clermont-Créans. De septembre à avril, ce sont finalement 16 enfants en moyenne qui ont été accueillis.
Des enfants âgés de 3 à 11 ans
Comme il s’agit d’une compétence communautaire, l’accueil de loisirs de Clermont est désormais géré en régie par le Pays fléchois. Le tarif pour les familles est le même que pour les autres accueils de loisirs du Pays fléchois, à Bousse, La Flèche, Oizé et Bazouges-Cré-sur-Loir.
Depuis le 27 avril, l’accueil de loisirs de Clermont reçoit en moyenne 13 enfants, âgés de 3 à 11 ans. Ils sont encadrés par une directrice et une animatrice, « mais nous avons pour objectif d’avoir une équipe de trois personnes », présente Emmanuelle Rouillé, responsable du secteur Enfance à la communauté de communes. L’accueil de loisirs pourrait accueillir davantage d’enfants, à condition de trouver le personnel nécessaire. Ce qui n’est pas aisé : « Il y a des difficultés de recrutement d’animateurs Bafa », confie Emmanuelle Rouillé.