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24 Heures Motos : le Team Sarazin, rapide en piste et au stand... |
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La Yamaha n°66 a marqué les esprits aux 24 Heures Motos. © Dominique Breugnot.
Longtemps dans le Top 10 et 2e en Superstock, la Yamaha n°66 a aussi brillé dans les stands après la chute de Camille Hedelin. Flash-back avec le team manager sarthois Denis Sarazin.
Quel bilan tirez-vous des 24 Heures Motos 2020 ?
Nous avons longtemps été dans le Top 10 du général et surtout deuxième de notre catégorie Superstock. Hélas, dans des conditions de course hyper compliquées avec cette météo très changeante, Camille Hedelin est parti à la faute. Une lourde chute qui a coupé un faisceau et arraché une batterie. Après un super travail de nos mécanos, les pilotes sont repartis au combat avec une très belle remontada à la clé. Au final, on termine 16e au scratch et 6e en Superstock.
Quelles images fortes garderez-vous de cette édition 2020 forcément particulière car sans public ?
Au Mans, une course se gagne et se perd aussi dans les stands. Je voudrais saluer ici l’incroyable boulot de tous les mécanos. Ils ont mis un peu plus de 30 minutes seulement à remettre à neuf une moto sérieusement endommagée et ce, sans jamais avoir besoin de retourner une seule fois au box derrière. Franchement bravo. Je salue aussi les relais incroyables de Chris Leesch, à créditer du deuxième meilleur tour en course de la catégorie (1’39’’108). Pour finir, j’aimerais saluer la dernière course de Julien Diguet. Il a décidé de mettre un terme à sa carrière de pilote après plus de 20 années passées au guidon, dont 5 années chez nous, sur la n°66. Un immense merci et bravo. Il nous a une nouvelle fois montré toutes ses qualités humaines et de pilotage durant ces 24 Heures Motos.
Et l’avenir proche pour vous ?
Le départ de Julien Diguet m’oblige à modifier mon équipage pour la saison prochaine. Je souhaite vraiment conserver Camille Hedelin et Chris Leesch et nous accueillerons avec grand plaisir un pilote bien connu en Sarthe, à savoir Baptiste Guittet qui aurait déjà dû courir avec nous cette année au Mans mais qui n’a pas pu se libérer d’autres obligations professionnelles.