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« Un pied dans le monde professionnel » : l’alternance racontée par cet étudiant Sarthois... |
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Passionné par le digital, Théo Rodrigues a intégré l’Ekod en septembre 2024 pour devenir concepteur développeur d’applications © Yanne Boloh
Théo Rodrigues est étudiant an alternance à l’Ekod, une école privée du Mans (Sarthe) qui forme aux métiers du numérique. Recrutement, rythme, statut, il raconte son expérience.
En formation de Concepteur développeur d’applications à l’Ekod depuis septembre 2024, au Mans (Sarthe), Théo Rodrigues a toujours été passionné par l’informatique, les jeux vidéo et, de façon générale, les nouvelles technologies. « J’ai un temps pensé créer ma société dans ce domaine mais pour l’instant je me consacre totalement à mes études », sourit-il.
Après son bac STi2D, Théo a commencé par un BTS d’assistant technique d’ingénieur mais se heurte une première fois à la difficulté de trouver un stage obligatoire pour valider le diplôme. Il s’oriente, après une année de césure en restauration, vers un BTS de management commercial opérationnel, en alternance dans ce domaine. « Mais je voulais vraiment repartir en technologies d’où mon bachelor de chargé de communication digitale, également en alternance. Suivre ensuite la formation CDA à l’Ekod s’inscrit donc dans la logique même si je suis totalement sorti de la restauration pour aller vers les mobilités urbaines », résume le jeune homme de 24 ans.
Pour lui, la recherche d’une entreprise pour l’alternance est identique à la recherche d’un emploi : « Pour mon premier BTS en alternance, j’ai déposé physiquement mon CV et des lettres de motivation personnalisées pendant deux semaines dans plus de dix sociétés chaque jour », se souvient-il.
« Des missions différentes selon l’entreprise »
Aujourd’hui, il travaille sur la migration du site web de l’entreprise qui l’emploie vers une autre solution technique, sur l’introduction de nouveaux outils et la création d’outils à destination notamment des techniciens. « Dans la promotion, nous avons tous des missions différentes selon l’entreprise. Certains étaient déjà là l’an dernier, et ils nous ont vraiment bien accueillis. Nous animons notre bureau des élèves en réalisant par exemple des podcasts sur les nouvelles technologies, disponibles sur les réseaux de l’école. »
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Pour Théo, l’alternance constitue un très bon compromis entre la formation et l’acquisition d’expérience : « Même si on garde parfois encore une sorte de statut de stagiaire, nous sortons de notre formation en n’étant plus des juniors, ce qui facilite l’embauche. En ayant déjà un pied dans le monde professionnel, nous profitons aussi des contacts que nous avons pu développer. D’ailleurs c’est assez fréquent que l’entreprise conserve son alternant », conclut-il.