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Sarthe. Carte scolaire : les maires font bloc derrière Gilles Leproust... |
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Le président de l’association des maires de la Sarthe ne mâche pas ses mots pour qualifier la méthode de la directrice académique © archives le Maine Libre Hervé Petitbon
Après le coup de colère de Gilles Leproust ce jeudi matin, c’est au tour de l’association des maires de la Sarthe de monter au créneau et de s’interroger sur « un simulacre de dialogue », de la part de la direction des services de l’Éducation nationale en Sarthe.
Après le coup de colère de Gilles Leproust ce jeudi matin, c’est au tour de l’association des maires de la Sarthe de monter au créneau et de s’interroger sur un simulacre de dialogue
», de la part de la direction des services de l’Education nationale en Sarthe pour l’élaboration de la carte scolaire 2021.
« Dédain inadmissible »
C’est ce que semble indiquer la visite de ce matin, pourtant annoncée, du maire d’Allonnes à l’Inspection académique, boulevard Paixhans au Mans, restée infructueuse car ignorée par la directrice académique, qui, bien qu’informée de sa présence, n’a pas jugé utile de se rendre à sa rencontre
, écrit Emmanuel Franco, le président de l’association des maires de la Sarthe qui rappelle queles premières propositions de carte scolaire ont été rejetées unanimement par les syndicats enseignants, que les projets de fermetures sont remaniés quotidiennement, et à quelques heures de la consultation du conseil départemental de l’Education nationale, un tel dédain est inadmissible
.
Le communiqué du président de l’association de maires parle demépris opposé à un élu local
, de négation du respect des maires, mais aussi un manque de reconnaissance de l’engagement des enseignants et parents d’élèves
.
« Passage en force »
Il appelle au nécessaire dialogue qui doit prévaloir à l’élaboration de la carte scolaire. Le passage en force et l’absence de concertation avec les élus locaux directement impactés par les mesures envisagées ne sont pas concevables.
Le comité directeur et le président de l’association des maires, Emmanuel Franco, se disentindignés par un tel acte de surdité.
Ils s’opposent à toute prise de décision unilatérale et dénoncent l’impact d’un tel procédé sur la marge de manœuvre dont disposent les élus dans la préparation de la rentrée de septembre, pourtant garants de son bon déroulé.
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