|
« Nous avons parcouru 86 km de rivière » : après trois mois de travaux, voici le bilan des écourues 2025 dans la Sarthe... |
1
François Boussard et Vincent Loison présentent le bilan des écourues en présence des agents départementaux qui ont retiré les déchets et réalisé des travaux d’entretien. © Ouest-France
Quelque 260 mètres cubes de déchets, d’embâcles ont été enlevés lors des écourues 2025. Le vice-président du conseil départemental de la Sarthe, François Boussard, fait le bilan en cette fin novembre 2025.
François Boussard, vice-président du conseil départemental de la Sarthe et Vincent Loison responsable du service eaux et rivières domaniales ont présenté le bilan des écourues qui s’achèvent à la fin de la semaine. Elles ont duré trois mois. « Les écourues visent à réaliser le diagnostic des ouvrages liés à la navigation (barrages, écluses) en vue d’éventuels travaux, de réaliser des travaux sur les parties habituellement immergées » détaille François Boussard.
Lire aussi : « Ça manque un peu d’intimité » : au Mans, un port provisoire le temps de nettoyer la rivière
Coût des travaux : 350 000 €
C’est aussi une période de nettoyage de la rivière, « c’est-à -dire l’enlèvement des embâcles, des objets immergés. Nous avons retiré 260 mètres-cubes en 2025 », précise Vincent Loison. L’inventaire est éclectique : ferrailles, verre, aluminium (cannettes), pneus, plastique, électroménager, coffres-forts, barques etc. C’est beaucoup plus que lors des deux dernières écourues « mais nous avons parcouru 86 km de rivière contre une quinzaine précédemment. »
Des travaux d’un montant de 350 000 € ont été réalisés : ponton de la Raterie, rejointement de perré au pont de fer du Mans, enrochement à Parcé, réfection de mur de canal à La Suze, rejointement écluse des Planches et consolidation de berge. « Outre ce nettoyage, les agents départementaux ont nettoyé des passes à poissons, inspecté les écluses et remis en état les organes de manœuvre, approfondi le nettoyage des pontons d’accueil des écluses et élagué l’approche de pontons et au pied des barrages et pertuis », ajoute Vincent Loison.