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« Meurtres de la valise » en Nouvelle-Zélande : une mère condamnée à la perpétuité pour infanticide... |
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La Néo-zélandaise Hakyung Lee a été condamnée à la prison à perpétuité mercredi 26 novembre 2025 pour avoir tué ses deux enfants, dont les corps avaient été découverts en août 2022 après avoir été cachés plusieurs années dans un box de stockage. © Markia KHABAZI / POOL / AFP
Une femme de 45 ans a été condamnée à la prison à perpétuité mercredi pour avoir tué ses deux enfants et caché leurs corps pendant plusieurs années dans un box de stockage. Elle avait été extradée en 2022 depuis la Corée du Sud, son pays d’origine, où elle s’était réfugiée après avoir changé de nom.
Une femme a été condamnée mercredi à la prison à perpétuité pour avoir tué ses deux enfants et avoir caché leurs corps pendant plusieurs années dans un box de stockage, un crime connu en Nouvelle-Zélande comme les « meurtres de la valise », rapporte l’Agence France-Presse (AFP).
L’affaire avait fait les gros titres au moment de la découverte, en août 2022, des restes des deux enfants de 6 et 8 ans répartis dans des valises stockées dans un garde-meubles d’Auckland.
Période de sûreté de 17 ans
Rapidement identifiée comme étant la mère des enfants et soupçonnée des meurtres, Hakyung Lee, une citoyenne néo-zélandaise âgée de 45 ans, avait été extradée la même année depuis la Corée du Sud, pays dont elle est originaire et où elle s’était réfugiée, après avoir changé de nom.
Elle a été condamnée mercredi par le juge Geoffrey Venning de la Haute Cour d’Auckland, la métropole du nord du pays, à la réclusion à perpétuité, assortie d’une période de sûreté de 17 ans.
Tués par overdose de médicaments
Les enquêteurs estiment que les enfants, Minu Jo et Yuna Jo, sont morts trois à quatre ans avant la découverte des corps par les acheteurs aux enchères du box de stockage qui était abandonné. Les deux enfants ont été tués par une overdose de médicaments.
Tout au long du procès en septembre l’accusée était restée assise la tête baissée, ses cheveux cachant son visage, sans jamais prendre la parole.
Hakyung Lee avait été déclarée coupable en après deux heures de délibération par le jury de la Haute Cour d’Auckland.
Elle n’a pas montré de réaction particulière mercredi à l’annonce de la peine.