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« J’aime profondément ma ville » : Éric Cohen, bénévole à Écommoy depuis plus de 43 ans... |
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Éric Cohen est bénévole auprès de nombreuses associations d’Écommoy. © Ouest-France
Toujours disponible, Éric Cohen habite Écommoy (Sarthe) depuis 1982. Et, depuis cette date, il est bénévole pour aider et rencontrer les habitants et associations qui œuvrent pour faire connaître sa ville.
À bientôt 70 ans, Éric Cohen est toujours très actif. Il ne compte pas ses heures de bénévolat pour faire vivre la commune d’Écommoy, dans la Sarthe, et ce depuis quarante-trois ans. Passionné d’hippisme, il fait partie du conseil d’administration de la Société des courses et participe à la mise en place des réunions, prépare les interviews des professionnels des courses, des commissaires et aide même à la restauration.
« Manceau d’origine, j’ai toujours été bercé dans l’univers hippique. Dès l’âge de 7 ans, je venais aux courses à l’hippodrome d’Écommoy avec mon père », explique-t-il.
Pour chaque réunion, c’est un investissement de plus de dix heures. « C’est ainsi que j’ai vu passer à mon micro Alexandre ou Mathieu Abrivard, Benjamin Brochard ou Jean-Michel Bazire, que les amateurs de courses connaissent bien », continue-t-il.
La voix d’Écommoy
Éric Cohen aime profondément Écommoy, la ville où il s’est établi en 1982. Dès son arrivée, il côtoie les associations auxquelles ses enfants sont inscrits. « C’est ainsi que j’ai commencé à animer les kermesses des écoles, publiques et privées, à la demande des enseignants », précise-t-il. Puis, de fil en aiguille, il anime les compétitions de basket-ball et handball.
Sa voix devient incontournable à Écommoy lors événements tels que la fête de l’Ecoparc, le marché de Noël ou la fête de l’automne par exemple.
« C’est toujours avec plaisir que j’anime ces rendez-vous dans une ville que j’aime profondément, souligne Éric Cohen. E t ce qui me fait encore plus plaisir, c’est la reconnaissance des élus et du maire qui me glisse que la ville devrait penser à une médaille des bénévoles. »
Éric Cohen ne compte pas raccrocher tout de suite sa casquette de bénévole, et espère continuer une bonne dizaine d’années. « Tant que j’aurais la santé », conclut-il