Accueil Info Info en continu « Dexter, les origines » sur Canal+. Un casting tout neuf pour un retour dans le passé 

« Dexter, les origines » sur Canal+. Un casting tout neuf pour un retour dans le passé 

...
photo  christina milian reprend le rôle de laguerta dans la nouvelle série tirée de l’univers dexter, disponible sur canal+ dès le 6 février.  ©  cbs showtime 1

Christina Milian reprend le rôle de LaGuerta dans la nouvelle série tirée de l’univers Dexter, disponible sur Canal+ dès le 6 février. © CBS Showtime

Christina Milian, actrice et chanteuse américaine de 43 ans joue la version jeune du lieutenant de police LaGuerta dans la série préquelle de « Dexter », disponible dès ce jeudi 6 février 2025 sur Canal+. Un projet qui a impressionné celle qui espère pouvoir réaliser des projets en France, où elle vit désormais. Entretien.

Nous avons bloqué l’affichage de ce contenu pour respecter vos choix en matière de cookies.
En cliquant sur «Consulter», vous acceptez le dépôt de cookies par des services de contenus vidéo et audio

Le plus sympathique des tueurs en série est de retour sur le petit écran. Après huit saisons et une première série dérivée, New Blood, Dexter revient sur Canal+  dès ce jeudi soir à 21 h 10. Cette fois-ci, c’est à sa jeunesse que se consacre ce préquel, intitulé Les origines. 

L’histoire prend place quinze ans avant la série mère, lorsque Dexter vient d’obtenir son diplôme et qu’il commence un stage à la police de Miami au côté de son père adoptif, Harry (Christian Slater). Ce dernier enseigne en parallèle à son tueur en série de fils à effacer correctement ses traces et à garder le sens de la justice dans ses crimes. D’autres flash-back nous ramènent également quelques années encore plus tôt, pour connaître le passé de la mère de Dexter.

Angel, LaGuerta, Debra et ses injures, Masuka et son rire… Tous les personnages phares de la série ont de nouveaux interprètes, à la ressemblance bluffante. Il y a même quelques nouveaux, ce qui permet d’apprécier les performances de Sarah Michelle Gellar (Buffy) ou encore de Patrick Dempsey ( Grey’s Anatomy ).

Si l’ensemble est plutôt réussi et qu’on apprécie toujours autant les personnages, ce préquel reste malgré tout dispensable à l’univers de Dexter et n’apporte pas d’avancée à l’histoire. Ce qui n’empêche pas Michael C. Hall et les équipes créatives de déjà prévoir d’autres séries dérivées à la série, dont une axée sur les origines du tueur de La Trinité…

Avant cela, Christina Milian s’est prêtée au jeu de la promotion et nous raconte son travail pour être à la hauteur de cette série, très attendue par les fans. Entretien.

Comment avez-vous réagi en entendant parler de ce projet ?

Le jour où j’ai reçu la proposition, je venais de faire une prière dans laquelle je disais que je voulais trouver un nouveau travail qui rendrait mon mari (le chanteur M. Pokora : N.D.L.R. ) et ma famille fiers. J’ai fait beaucoup de projets dans ma carrière, mais j’avais envie de quelque chose de marquant. Et Dexter est arrivé… Ce n’est pas quelque chose qui se refuse.

Connaissiez-vous la série d’origine ?

J’avais regardé et aimé la première saison à l’époque, grâce à ma sœur. Je savais que c’était une grosse série. Pour me préparer, j’ai tout regardé ensuite. Je me suis alors rendu compte que ce n’est pas qu’un thriller mais aussi une comédie noire très divertissante !

Votre ressemblance avec Lauren Vélez, qui joue Maria LaGuerta dans Dexter, est troublante. Comment vous êtes-vous glissée dans son personnage ?

J’ai étudié Lauren Vélez sous tous les plans. Je l’avais vue dans d’autres programmes et même à Broadway. On se ressemble physiquement et LaGuerta vient de Cuba, comme moi. Donc ça, c’était la partie facile. Mais je l’ai beaucoup écoutée parler, revu ses vidéos… J’ai remarqué que son jeu passait énormément par son regard par exemple.

L’avez-vous rencontrée ?

Pas avant de jouer. Je lui avais envoyé un message sur Instagram, qu’elle n’a jamais vu. Je l’ai finalement rencontrée pour la première fois à l’avant-première de la série, à New York. J’ai pleuré !

Pourquoi ?

Parce que j’avais à la fois peur et hâte de jouer ce personnage qu’elle avait déjà incarné. Je devais être à la hauteur, tout en offrant ma version d’une autre facette de ce personnage. Je voulais lui faire honneur. Elle a été adorable et m’a dit qu’elle avait beaucoup aimé ma performance, donc je suis très heureuse.

Et avez-vous rencontré Michael C. Hall, le Dexter d’origine ?

Uniquement sur le tapis rouge lui aussi ! Personne ne l’a en réalité vraiment croisé, il est resté en retrait. Il a souhaité nous laisser faire, et nous a fait confiance. Peut-être qu’il voulait nous éviter cette pression de l’avoir avec nous. Même si je suis sûre qu’il suivait tout de près puisqu’il est producteur exécutif et qu’il fait la voix off de la série.

Lire aussi : Jeffrey Dahmer, Guy Georges, Michel Fourniret… Pourquoi les tueurs en série fascinent-ils tant ?

Vous partagez aussi la série avec Patrick Dempsey, Sarah Michelle Gellar ou Christian Slater…

Ma première scène était avec Christian Slater. On n’avait fait aucune répétition, donc je n’avais pas rencontré le casting avant mon premier jour de tournage. J’étais très nerveuse mais Christian m’a dit que lui aussi ! On a finalement compris qu’on l’était tous, car nous voulions bien faire. Les voir aussi anxieux que moi m’a rassurée.

LaGuerta a du caractère. Avez-vous aimé la jouer ?

Beaucoup ! LaGuerta a toujours été une femme dans un monde d’hommes. Elle n’a jamais été très appréciée. Mais elle a toujours été dévouée à son travail et veut faire au mieux. Elle est dure mais forte. C’est surtout une protection. Elle ne veut pas montrer de vulnérabilité pour que personne ne profite d’elle. Et ça lui demande du temps de faire confiance.

La série se déroule dans les années 1990. Vous êtes-vous replongée dans cette époque pour vous imprégner des codes ?

Par chance, j’ai vécu ces années-là. C’était donc facile de me remettre dans l’ambiance, la musique, les looks et les informations de l’époque. Je me suis surtout demandé ce que LaGuerta pouvait bien faire après le travail dans les années 1990. Elle devait sûrement faire de la salsa donc j’ai pris des cours ! Je voulais me sentir pleinement comme une femme de Miami.

Même si la série n’est pas tournée à Miami ?

(Rires) Je voulais tellement aller là-bas ! Mais on tourne tout à Los Angeles, en effet. Ce qui m’allait, car j’ai pu passer du temps avec ma famille qui y vit. Je ne les vois plus beaucoup depuis que je suis installée à Paris. Mais j’ai découvert qu’il y a des endroits à Los Angeles qui ressemblent vraiment beaucoup à Miami.

Que va-t-on apprendre de nouveau dans cette série dérivée ?

Elle se passe quinze ans avant les événements qu’on a déjà vus. Tous les personnages, même si on les connaît, sont donc forcément tous très différents. On a des choses à apprendre sur chacun d’entre eux, pour savoir comment ils sont devenus ceux qu’on voit dans Dexter.

Ce rôle peut-il vous ouvrir d’autres portes ?

Je pense ! J’ai eu du succès avec mes derniers films de Noël, qui ont été dans les tops 10 dans de nombreux pays grâce aux plateformes. Avec Dexter en plus, je crois que ça attire de nouveau les regards sur ma carrière. Et ça prouve surtout que je suis capable de faire des rôles très différents. J’ai déjà reçu des appels. Et puis, sur mon temps libre, je travaille moi-même sur l’écriture de scénarios et à la production de certaines choses…

Est-ce facile de rester active dans l’industrie artistique américaine quand on vit en France ?

C’est en réalité très pratique car, pendant la journée à Paris, c’est la nuit à Los Angeles. Je peux vivre ma vie de maman tranquillement, je prends soin de moi… Et vers 18 h 30, c’est là que je commence à répondre aux mails, avoir des appels. Vers 20 h 30, mon mari met les enfants au lit et je reste à travailler. Je trouve que c’est l’équilibre vie pro, vie perso parfait !

Seriez-vous tentée par un projet européen ?

J’essaie de monter quelque chose ici justement ! J’adorerais. J’espère vraiment que ça pourra se faire en France. J’adore votre culture, vos valeurs familiales et le fait que toutes les six semaines, vous avez deux semaines de vacances pour passer du temps avec vos enfants (rires) ! Vous êtes toujours très actifs, j’adore ça. Et tout est si beau chez vous. L’histoire, l’architecture, la nourriture… C’est aussi tellement facile ici de se balader à pied, en vélo ou d’aller n’importe où en Europe.

Votre mari a participé et gagné Danse avec les stars . Aimeriez-vous participer à l’émission en France ?

La production m’a demandé plusieurs fois. Je ne pense pas que je le ferais. Mais j’avais dit pareil pendant des années aux États-Unis et j’ai finalement fait l’émission là-bas. Donc il ne faut jamais dire jamais ! J’avais adoré d’ailleurs. Mais j’ai peur d’être en direct à la télé et de décevoir les gens. Car, comme je suis chanteuse, beaucoup s’attendent à ce que je sois aussi danseuse mais ce n’est pas forcément le cas. Et puis, chez vous, je ne veux pas être présentée uniquement comme « La femme de »…

 
Propos recueillis par Anaïs BERNO.    Ouest-France  

  • merci d'indiquer un nom de film
    merci d'indiquer un titre'
    • Choisir un resto :
    merci d'indiquer un nom de restaurant

    merci de saisir l'adresse du restaurant
    merci de saisir la ville du restaurant

    • Choisir un bar :
    merci d'indiquer un nom de bar

    merci de saisir l'adresse du bar
    merci de saisir la ville du bar

    merci d'indiquer un titre à votre avis
  •  
  • merci d'indiquer un contenu à votre avis
    merci de saisir une note
    L'accueil / la qualité du service
    merci d'indiquer une note pour l'accueil

    L'ambiance / le décor

    merci d'indiquer une note pour l'ambiance

    Le rapport qualité / prix

    merci d'indiquer une note pour le prix
  • Vos données personnelles font l’objet d’un traitement informatique par la société Additi Multimedia, sur le fondement de l'exécution d'un contrat et sont utilisées notamment pour prendre en compte, modérer et répondre à vos commentaires sur les contenus mis en ligne sur le site. Elles seront conservées conformément à notre politique de données personnelles, sauf dispositions légales particulières. Vous disposez d’un droit d’accès, de rectification, d’opposition, de limitation et de portabilité, en vous adressant directement à pdp@sipa.ouest-france.fr ou par courrier à "Délégué à la Protection des Données Personnelles SIPA Additi Multimedia - ZI Rennes Sud-Est,– 10 rue du Breil – 35051 Rennes cedex 9". Vous avez également le droit d’introduire une réclamation auprès de la CNIL. En savoir plus
Newsletter maville

Abonnez-vous à la newsletter - Le Mans

Votre e-mail, avec votre consentement, est utilisé par la société Additi Com pour recevoir les newsletters sélectionnées. En savoir plus

Exprimez-vous !

Interdire les enfants dans certains lieux : pour ou contre ? 28
Réagir

L'info en continu

Quiz et jeux

Retour en haut