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« Astérix et Obélix » sur Netflix : « Le combat des chefs », l’impérieuse minisérix d’Alain Chabat... |
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« Astérix et Obélix : le combat des chefs ». © Netflix
Les retrouvailles tant attendues entre Alain Chabat et les aventures d’Astérix et Obélix ont lieu ce mercredi 30 avril sur Netflix, sous la forme d’une minisérie d’animation. Entre larmes de rire et d’émotion, l’univers créé par Goscinny et Uderzo il y a 65 ans continue à toucher en plein cœur.
« PAF ». C’est le bruit de la claque que donne Obélix aux deux-trois Romains qui ont le malheur de se trouver sur son chemin. C’est aussi celle que l’on se prend, devant la nouvelle adaptation à l’écran des aventures d’ Astérix et Obélix , signée du plus fidèle admirateur du duo gaulois : Alain Chabat. Vingt-trois ans après la sortie du cultissime Astérix et Obélix : mission Cléopâtre, l’acteur et réalisateur se plonge dans le monde de l’animation et accomplit une minisérie en cinq épisodes, produit par Netflix. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que la patte Alain Chabat ne s’est pas tarie.
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« Avé César ! Bienvenue à nos envahisseurs bien aimés ! »
C’est sur l’album Astérix et Obélix : le combat des chefs (1966) - la septième bande dessinée née du verbe de René Goscinny et du pinceau d’Albert Uderzo - que le réalisateur a posé son dévolu, ainsi que sur l’histoire des origines de la force surhumaine d’Obélix. Nous sommes en 50 avant Jésus Christ, et les Gaulois les plus connus au monde résistent tant bien que mal à l’envahisseur romain. C’est alors que Jules César décide de s’approprier l’ancestrale tradition gauloise du combat des chefs. Il défie le village des irréductibles de prendre en duel un chef, collaborateur décomplexé de l’Empire. C’est sans compter le pauvre Panoramix qui perd complètement la boule, à en oublier la recette de la potion magique.
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Alain Chabat, fidèle à Uderzo et Goscinny
Accompagné d’un solide groupe de copains composé de Géraldine Nakache qui donne sa voix à Bonnemine, Gilles Lellouche à Obélix, Laurent Lafitte à César ou encore Thierry Lhermitte à Panoramix, Alain Chabat lui, prête la sienne au petit blond moustachu. Son humour qui vise toujours juste forme une solide alliance avec les codes de la bande dessinée, qui ne sont jamais laissés de côté. La 3D se mêle à de très drôles extraits en 2D (attention à ne pas zapper trop tôt le générique de fin), et la riche palette de couleurs habillant les dessins est à la fois douce et vivifiante. Par Toutatis, c’est un sans-faute.
Sur Netflix, Ã partir du 30 avril.